Stocker avant expédition, sans casse
Tenir une charge élevée avec une eau stable : renouvellement, oxygénation et froid dimensionnés sur votre rotation réelle, jusqu'aux pics d'arrivage.
Mareyage, grande distribution, poissonnerie, homard et crustacés, conchyliculture, restaurant. Conception, fabrication et installation par nos équipes en Bretagne, sans sous-traitance.
FABRICANT, PAS REVENDEUR
Beaucoup de viviers du marché sont des produits de catalogue, choisis sur une dimension et une finition. Mais la vraie performance d'un vivier ne se joue pas dans le verre : elle se joue dans l'eau. Charge admissible, renouvellement, oxygénation, température, salinité — ce sont ces paramètres qui décident si vos animaux arrivent vivants et en forme à la vente. Un bassin mal réglé sur un seul d'entre eux suffit à transformer un investissement en source de pertes répétées.
Notre métier est exclusivement aquacole : nous ne vendons pas un meuble que l'on remplit d'eau, nous concevons un système vivant. Cela change tout dès l'étude — le volume, la filtration, l'hydraulique et la production de froid sont calculés ensemble, sur votre activité réelle : vos espèces, votre rotation, vos pics d'arrivage. Puis ce système est fabriqué et installé par nos propres équipes, en sur-mesure intégral. C'est cette cohérence de bout en bout qui sépare un vivier qui tient ses animaux en vie d'un vivier qui les épuise.
SUR-MESURE INTÉGRAL
Concrètement, un vivier bien dimensionné réduit le stress et la mortalité — donc la casse, qui en mareyage comme en grande distribution se lit directement sur la marge. Mais l'écart le plus important entre les deux colonnes n'est pas une ligne précise : c'est la cohérence. Dans un assemblage de composants choisis séparément, chaque maillon peut être correct sans que l'ensemble fonctionne — une pompe surdimensionnée pour un bassin trop petit, un froid calculé sans tenir compte de la charge réelle, une filtration qui ne suit pas aux heures de pointe. Un vivier conçu comme un système est, lui, équilibré de bout en bout : c'est cette cohérence qui décide si vos animaux arrivent vivants à la vente, et c'est précisément ce qu'un produit de catalogue ne peut pas garantir.
PAR MÉTIER
Tenir une charge élevée avec une eau stable : renouvellement, oxygénation et froid dimensionnés sur votre rotation réelle, jusqu'aux pics d'arrivage.
Centre de purification agréé pour coquillages de zone B : eau propre, temps de séjour, traçabilité — et tables de tri sur mesure.
Un produit vif et un bassin propre qui déclenchent l'achat, et une eau maîtrisée qui évite la casse — donc qui protège la marge.
80 à 100 litres par kilo de homard, une température basse qui ralentit le métabolisme : volume, filtration et froid calculés par espèce.
Un bassin silencieux, esthétique et fiable, en eau de mer reconstituée si besoin, adapté à l'espace de votre établissement.
Aquariums publics et centres de recherche : espèces fragiles, grands volumes, tolérance à l'erreur quasi nulle. Monaco, Liège, Nancy.
CE QUI SE PASSE DANS L'EAU
Volume, densité (kg/litre), durée de stockage : le vivier est calculé sur vos chiffres, pas sur une gamme figée.
Un débit d'eau et un apport d'oxygène suffisants, ajustés à la biomasse réellement stockée, jour et nuit.
Une température stable réduit le stress et la mortalité. Production de froid et hydraulique intégrées dès la conception.
Quand l'eau de mer naturelle n'est pas accessible, une eau à la salinité et aux paramètres adaptés à l'espèce.
Derrière ces quatre leviers se cache la vraie ingénierie d'un vivier. La charge admissible en est le point de départ : on ne raisonne pas en litres de bassin, mais en kilos d'animaux par litre d'eau. Pour le homard, les références du métier retiennent 80 à 100 litres par kilo en stockage durable, soit de l'ordre de 0,12 kg par litre ; pour un stockage court de vingt-quatre heures, on peut accepter davantage. Sous-estimer cette densité, c'est concentrer les animaux, épuiser l'oxygène et voir grimper le stress, l'agressivité et la mortalité.
Vient ensuite le renouvellement : apporter de l'eau propre et évacuer les déchets à un débit ajusté à la charge réellement présente, sans gaspiller l'énergie de pompage. Il va de pair avec le cycle de l'azote — les animaux rejettent en permanence de l'ammoniaque, toxique, que la filtration biologique transforme en nitrites puis en nitrates. Ces bactéries mettent plusieurs semaines à s'installer : d'où la nécessité de monter un vivier en charge progressivement, jamais à pleine capacité dès le premier jour. La régulation thermique est tout aussi décisive : une eau de mer maintenue froide ralentit le métabolisme des crustacés, réduit leur consommation d'oxygène et limite la mortalité — un point critique en période de canicule, quand un froid sous-dimensionné laisse filer la température au pire moment.
Enfin, la salinité doit rester dans la plage de l'espèce, y compris en eau de mer reconstituée lorsque l'accès à l'eau de mer naturelle n'est pas possible. Aucun de ces paramètres ne se choisit isolément : ils se calculent ensemble, au bureau d'études, parce qu'ils interagissent — une eau plus chaude contient moins d'oxygène, une charge plus forte accélère la production d'azote. C'est cette mise en équation que nous menons avant toute fabrication. Voir comment nous dimensionnons un circuit aquacole → · le détail appliqué au mareyage →
TRAITER L'EAU SANS PRODUIT CHIMIQUE
Garder une eau stable sur la durée suppose de retirer la matière organique avant qu'elle ne se dégrade en composés azotés toxiques. L'écumeur à protéines fait exactement cela : il extrait les protéines dissoutes par fractionnement d'écume, sans aucun produit chimique — un atout décisif partout où la qualité de l'eau conditionne la survie des animaux, du vivier de mareyage à la purification des coquillages. Parce que nous fabriquons nos propres écumeurs (gammes MAELSTRÖM et NAUTILUS), nous les intégrons au circuit dès la conception plutôt que de les ajouter après coup, en cohérence avec le dimensionnement du reste du système.
Et nous ne nous contentons pas de l'annoncer : à l'Aquarium public de Liège, un MAELSTRÖM M20 a été suivi sur neuf mois — les résultats ci-dessous sont des mesures réelles, pas une promesse commerciale. Pour la purification réglementée des coquillages (zones A/B, désinfection UV ou ozone, traçabilité), voir le détail →.
NOTRE MÉTHODE
Aucun maillon sous-traité : nous portons votre projet du premier calcul à la mise en eau, puis dans la durée.
Cette intégration n'est pas un argument marketing : c'est ce qui garantit que le calcul du bureau d'études se retrouve réellement dans le bassin installé. Quand le concepteur, le fabricant et l'installateur sont la même équipe, il n'y a pas de perte d'information entre les corps de métier, pas de renvoi de responsabilité en cas d'aléa, et une maintenance assurée par ceux qui connaissent l'installation dans le détail. C'est aussi ce qui nous permet de rénover plutôt que de tout remplacer quand une structure existante est saine — comme pour les Viviers de Locarec à Penmarc'h, remis en exploitation pour le groupe Océalliance. Fondée en 2023, notre société a fait de ce sur-mesure intégral, du premier calcul à la maintenance, sa seule façon de travailler.
DES CHIFFRES, PAS DES LOGOS
E. Leclerc Plérin (22) — vivier crustacés 800 kg · E. Leclerc Saint-Grégoire (35) — mareyage + présentation · Viviers de Locarec / Océalliance, Penmarc'h (29) — rénovation de viviers à étages.
Savoir Huître, Marsilly (17) — tables de tri ostréicoles sur mesure en FRP pour l'exploitation conchylicole.
Aquarium de Liège, Institut océanographique de Monaco, Cité des Sciences, Océanopolis, CNRS Roscoff.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Cela dépend de l'espèce, de la durée de stockage et de votre rotation. Pour le homard, le métier compte 80 à 100 litres par kilo (environ 0,12 kg/L) en stockage durable ; pour un stockage court de 24 h, on peut accepter une charge plus élevée. Nous dimensionnons le volume, la filtration et l'oxygénation sur vos chiffres réels — l'installation E. Leclerc Plérin atteint par exemple 800 kg de crustacés.
Les deux sont possibles. Quand l'accès à l'eau de mer naturelle n'est pas envisageable (site intérieur, éloigné du littoral), nous concevons le vivier en eau de mer reconstituée, avec la salinité et les paramètres adaptés à l'espèce stockée.
Oui si vos coquillages proviennent d'une zone classée B : ils doivent passer par un centre de purification agréé avant commercialisation (arrêté du 25 juillet 1994, classement sanitaire des zones par l'État). Nous concevons des installations de purification et des tables de tri conformes à votre agrément.
Oui, de bout en bout et sans sous-traitance : bureau d'études (dimensionnement), fabrication (maçonnerie, étanchéité, tuyauterie industrielle, chaudronnerie thermoplastique, électrotechnique), installation et mise en eau, puis maintenance. Un seul interlocuteur, une seule signature.
Oui. Nos références couvrent la Bretagne, la France et l'Europe (de l'Aquarium de Liège à l'Institut océanographique de Monaco). Le bureau d'études et l'atelier sont basés à Trégueux (22), nos équipes se déplacent sur site pour l'installation.
Étude personnalisée gratuite · Devis sous 48 h
Décrivez-nous votre activité, vos espèces et votre site : nous dimensionnons la solution adaptée, sans sous-traitance.